Adrien Proulx – Histoire de la Formule 1

Site de la Formule 1 ©

Dans cette partie je vais maintenant tenter de décrire le portrait de l’évolution de la Formule 1 en tant que sport mondial. Dans les deux premières décennies, la Formule 1 était un sport plutôt privé. J’énonce le terme « privé » non dans le sens que seules certaines personnes ne pouvaient y accéder, mais plutôt dans le sens que c’étaient surtout des connaisseurs qui faisaient vivre la F1. En outre, puisque la F1 à cette époque ne se voulait pas être un sport universel, regardé et compris de tous. En 1968, signe le changement d’aire de la F1 avec maintenant la présence de commanditaire apportant des fonds aux écuries. Les écuries seront à présent financées par l’entremise de la FIA et des commanditaires. Avec ces financements plus d’écuries vont pouvoir naître en devenant moins coûteux pour les propriétaires des écuries de participer aux courses. En lien avec la création de nouvelles écuries arrivent de nouveaux pilotes venant des quatre coins du monde.

Dans les décennies suivantes, ces pilotes vont être le moteur qui vont pousser certains pays n’accueillant pas de course à commencer à s’intéresser à la Formule 1. Les pays commencent, alors à s’intéresser peu à peu au bénéfice que la F1 pourrait avoir sur ceux-ci. À la fin des années 80, entre autres en corrélation avec l’arrivée de Bernie Ecclestone à la tête de la Formule 1, ce sport se voit ambitionner davantage. En développant les droits de transmission télévisuels, Ecclestone va permettre à la F1 de devenir plus rentable, mais aussi de permettre des retombées économiques positives dans les pays où il y a la présence de grand-prix. Les retombées sont surtout lors du déroulement de l’évènement, mais aussi à la suite de l’évènement sur le tourisme de ces pays. En grande partie liée au développement de la visibilité grâce à l’amélioration des diffusions télé. Cependant, la Formule 1 ne connaît pas seulement des développements de visibilité, elle passe à travers une face à un vent de nouveauté ou les développements technologiques et infrastructurels sont mieux mis de l’avant procurant maintenant des avantages aux écuries développant ces nouveaux aspects. En outre, cela amène un lot d’inégalité lié à la puissance monétaire entre les écuries. Il est possible de faire le lien entre le fait que quelques écuries possédant plus de fond à la base peuvent investir davantage dans le développement de leur écurie.

Avant cette époque, il n’y avait toutes les technologies et les infrastructures de développements que l’on retrouve à l’heure actuelle ce qui permettait aux petites écuries d’utiliser leurs savoir-faire et leur talent pour se surpasser des écuries concurrentes. Avec les années, la F1 à continuer à se développer davantage économiquement c’est grand prix se déroulant de nos jours partout à travers le monde et amenant des retombés économiques plus que positif pour les pays les accueillant en plus de faire de la publicité pour ceux-ci. Aussi, il devient très valorisant pour les pays de posséder un grand prix. En autre, depuis le début des années 2000, le nombre de pays provenant du Moyen-Orient et de l’Asie s’est développés. Pourtant, les habitants de ces pays ne présentaient aucun intérêt particulier envers ce sport avant l’arrivée dans le pays et même après leur arrivée il n’y a pas une hausse remarquable de l’intérêt. Ces pays payent surtout des millions à la FOM dans un but principalement économique. Ils utilisent les grand-prix pour la visibilité que les diffusions télévisées offrent. Entre autres, c’est pour cela que le grand-prix de Bahreïn (Qatar) et de Djeddah (Arabie Saoudite) se déroule la nuit puisque le décalage horaire entre ces pays du moyen orient et l’Europe et l’Amérique du Nord fait en sorte que l’horaire de diffusion se présente à des heures où ces populations ont le plus accès à leurs écrans. Ces sur cette fin que je conclus mon analyse.